L’ail

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L’ail

L’ail, le nanti des anti

Tant redouté pour ses effets sur l’haleine, l’ail n’en demeure pas moins un impressionnant alicament.

Antibactérien, anti-inflammatoire, anticholestérol, antioxydant antiallergique, il est aussi un antibiotique naturel.

Utilisé depuis plus de 5.000 ans, il servait d’antipoison dans la Rome antique. Depuis, son succès ne s’est jamais démenti.

Des bienfaits impressionnants

Grâce à ses acides phénoliques, il agit comme un antiseptique puissant du système digestif et de l’appareil respiratoire. Son effet fluidifiant sur le sang sa capacité à dissoudre les petits caillots freineraient l’évolution de athérosclérose. Par ailleurs, ses principes actifs soufrés dilateraient les artères coronaires, contribuant à prévenir l’angine de poitrine.

Consommé régulièrement, il aiderait à prévenir le cancer de l’estomac, du colon et du rectum et serait efficace contre les vers intestinaux.

A condition de bien le doser, car consommé en trop grandes quantités l’ail peut entraîner des brûlures gastriques, il aiderait à la digestion en favorisant le développement de la flore intestinale grâce à l’inuline, prébiotique qu’il contient naturellement.

À tous ces avantages, il faut rajouter son effet préventif et thérapeutique contre le rhume, son contenu en vitamines A, B, C et E, et la présence d’allicine, molécule antibiotique.

Combiné au persil, ses effets sur l’haleine sont atténués

Tout comme la banane, le kiwi, le bleuet, le basilic et les épinards, le persil frais permettrait de capturer certains composés sulfurés formés dans la bouche et dans l’intestin, particulièrement à la suite de l’ingestion d’ail ou de ses dérivés. La persillade n’est donc pas seulement de l’ordre de la “coquetterie culinaire”, la persistance de la mauvaise haleine causée par l’ail est ainsi diminuée, grâce au persil.

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