Le chou de Bruxelles

Chou de Bruxelles

Chou de Bruxelles

Trop chou, le chou !

Malgré leur apparente diversité, le chou-fleur, le brocoli, le chou-rave et les choux de Bruxelles viennent tous d’un ancêtre commun : une fleur à quatre pétales disposés en forme de croix, d’où leur nom de famille des « crucifères ». Les crucifères, contribueraient à nous protéger des cancers, particulièrement ceux du poumon et de l’appareil digestif, des ovaires et des reins chez la femme.

Faciles à cultiver en raison de sa grande capacité d’adaptation au froid, les choux de Bruxelles abondent en phytonutriments comme les indoles, qui ont pour effet de stimuler le foie, qui décompose ensuite plus facilement l’œstrogène. Cela permettrait aux femmes qui transforment rapidement l’œstrogène d’être moins vulnérables aux cancers du sein et de l’utérus. En effet, les expériences démontrent que, en accélérant la transformation métabolique de l’œstrogène et son élimination, on réduit les effets potentiellement dangereux de l’hormone. De plus, ces indoles aident à stimuler la production de certaines enzymes comme les sulforaphanes, qui contribuent à débarrasser l’organisme des toxines cancérigènes et des déchets toxiques.

En plus de cette richesse en substances complexes protectrices, les choux de Bruxelles offrent une excellente source de vitamines C, d’acide folique, de minéraux et de fibres. Leur richesse en vitamine C contribue à stimuler le système immunitaire et, leur richesse en folate protège des maladies cardiovasculaires et des malformations congénitales. En outre, ils contribuent à la prévention de la constipation et des ennuis du tube digestif.

La meilleure façon de consommer les choux de Bruxelles est d’éviter la cuisson prolongée ou alors dans une petite quantité d’eau pour préserver ses nutriments.

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